Trajet d'une larme

Le larmoiement provient de l’intervention du système lacrymal et notamment de la réaction des glandes lacrymales situées au niveau de l’arcade sourcilière.

 

 *Messages nerveux déclenchants les larmes :

 Les émotions agissent sur les glandes lacrymales par l’intermédiaire du système limbique.

Le nerf facial VII contrôle les glandes lacrymales.

Sur le schéma ci-dessous on peut voir le nerf  VII avec son chemin complet :

 

 

 

Deux fibres agissent sur les glandes lacrymales : Les fibres sympathiques et les parasympathiques.

D’une manière générale, l’action des deux nerfs est souvent opposée.

En effet, au niveau des glandes lacrymales, le nerf parasympathique augmente les sécrétions, alors que le nerf sympathique les diminue. Les commandes du système nerveux peuvent donc trouver, grâce à ces nerfs, un équilibre dans le fonctionnement des glandes lacrymales.

Pour atteindre les glandes lacrymales les deux fibres empruntent un chemin légèrement différent. Une fois réunis dans le nerf vidien (Un des nerfs faciales), les fibres sympathiques et parasympathiques atteignent le ganglion sphéno-palatin.

 

Les deux fibres rejoignent le nerf maxillaire supérieur. Elles arrivent dans le nerf lacrymal qui va les diriger dans les glandes lacrymales.

 

*Naissance des larmes émotionnelles et leur trajet :

 

 

 

 

Les larmes naissent par filtration du sang dans les glandes lacrymales, qui se situent au dessus de chaque œil, sous l’os frontal. Chaque glande produit 1,2 microlitres de larmes par minute.
Elles descendent vers l’œil, sont ensuite étalées sur toute la surface de l’œil par les paupières. Une partie des larmes s’évaporent, le reste s’écoule en passant par le sac lacrymal.
     

Celui-ci déborde lors d’un message nerveux (Cf: *Messages nerveux déclenchants les larmes) et produit un larmoiement abondant, donc un écoulement de larmes sur le visage.

Une partie passe ensuite par dans le sac lacrymal. Lorsque celui-ci est plein, le surplus s’écoule par le conduit lacrymo-nasal (ou canal naso-lacrymal).

Puis, elles sont évacuées par éternuement.

C’est donc pour cela que l’on se mouche quand on à un gros chagrin.

 

 

 

 

 

 

 Clémence

 

 

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